25 octobre 2009
Je déménage
Aujourd'hui, 25 octobre, ça fait deux mois que je suis en Espagne, je suis arrivé le 25 août. Et cette semaine, deux mois après mon arrivée donc, je vais déménager. Et j'espère que je resterai les quatre prochains mois dans l'appart' où je vais emmenager...
Pourquoi je déménage alors ? Eh bien, dans notre collocation on est cinq personnes: Une Espagnole et un Marrocain, qui sont en couple et qui nous louent nos chambres, et il y a nous: une Espagnole, un Français et moi. Le problème c'est qu'il y a un peu plus de trois semaines le couple a commencé à se disputer et ils n'arrêtent pas ! Sans se soucier qu'on se trouvent dans la même chambre ou qu'il soit trois heures du matin. En fait, c'est surtout la nuit que ça devient insupportable. Le lendemain ils s'excusent toujours auprès de nous, mais la nuit suivante ça recommence. Et ça se passe toujours plus au moins de la même façon: d'abord on les entend gueuler dans leur chambre, au bout d'un moment elle se met à pleurer et s'enferme dans la salle de bains. Son copain lui court après, lui demande d'ouvrir la porte d'abord et plus tard menace de l'ouvrir par la force...
En tout cas, nous on en a marre et on s'est mit à chercher un autre appartement. Chacun a trouvé une autre collocation et on s'en va à la fin du mois. Moi j'ai vu plusieurs appartements et finalement j'en ai trouvé un grâce à une amie. Dans sa collocation il restait une chambre libre que je vais prendre moi. Le propriètaire m'a même offert de passer gratuitement cette dernière semaine d'octobre dans la chambre et de commencer à payer à partir de novembre. Bref, je peux déménager dès maintenant...
12 octobre 2009
Daifuku
Comme je n'ai pas de cours le vendredi et en plus ce lundi, 12 octobre, est férié en Espagne, j'ai profité de ce week-end prolongé pour cuisiner un peu (et écrire un billet pour mon blogue, chose que je n'ai pas faite depuis des semaines il me semble). Avec une amie on a préparé une excellente paella, mais dans ce billet-ci je vais vous parler d'un autre plat que j'ai préparé: les daifuku (en japonais 大福, ce qui veut dire "grande chance" selon wikipédia). Il s'agit de petits gâteaux japonais, faits à base de farine de riz et fourrés de pâte de haricots rouges "azuki" (cette pâte est également connue sous le nom anko).
Pour la pâte de riz (mochi), vous avez avez besoin de:
- 250g de farine de riz
- 300g d'eau (je n'ai pas vérifié cette quantité parce que je n'avais pas de verre mesureur)
- 100g de sucre
- du maizena pour pouvoir travailler la pâte (très collante)
Pour la préparation de l'anko il vous faut:
- 100g de haricots azuki (haricots rouges japonais)
- 80g de sucre (ou plus ou moins, selon la douceur souhaitée)
- de l'eau
- une pincée de sel
Pour l'anko, je sais qu'il y en a déjà fait, du moins au Japon. Mais en Allemagne ou en Espagne je n'en ai pas encore vu (remarque: je n'ai pas non plus vu de supermarché asiatique en Espagne, à Göttingen il y en a plusieurs petits, mais à Murcia il n'y en a aucun. Malgré tout je suis sûr qu'on peut trouver de l'anko à Paris, soit chez Tang Frères dans le XIIIe, soit dans un supermarché japonais près de la station de métro Pyramides).
A défaut d'anko déjà préparé il fallait que j'en faisse moi-même. Ou quelque chose qui ressemble à l'anko... J'ai faire cuire pendant presque trois heure les haricots azuki (achetés chez l'herboriste) dans l'eau avec le sucre et le sel. Ensuite j'ai trituré le toute pour que ça donne une pâte. Voilà mon anko maison.
Après je me suis mis au mochi. J'ai mélangé la farine de riz et l'eau et fait cuire cette pâte dans une casserole pendant 20 minutes tout en remuant constamment. C'est un dur labeur puisque la pâte est très gluante. J'ai soupoudré une assiette avec du maizena et j'y ai laissé refroidir la pâte. Une fois à température ambiante on peut la travailler, en utilisant du maizena parce que, je répète, la pâte est très collante. Il faut tout simplement prendre un peu de pâte, l'aplatir, mettre un peu d'anko, fermer et donné une forme ronde au daifuku. Ça ressemble à cela:
Le résultat est plutôt satistaisant. J'aime bien le goût de mes daifuku. Par contre, je n'en ai jamais mangé dans un restaurant japonais, donc je ne sais pas si ma version ressemble aux "vrais daifukus"...


